Les composantes des coûts de transaction en trading Forex

Un petit test vidéo en extérieur pour vous parler des différentes composantes des coûts de transaction en trading Forex, à savoir:
– le spread
– les commissions
– le slippage de latence
– le slippage de liquidité
– le slippage de manipulation / last look

Bien les connaître vous permettra d’anticiper leurs impacts en relation avec vos différentes stratégies, ce qui vous évitera de nombreuses désilusions lors de la mise en production de vos systèmes.

Le Risk Manager d’AlphaTrader 2.0

Le module “Risk Manager” d’AlphaTrader est un maillon indispensable à toute système de trading au sens large, qu’il soit mis en oeuvre par un trader manuel ou automatique.

A voir en HD et grand écran.

 

L’objectif du Risk Manager est multiple:

I Eviter les dérapages, les fameux “fat finger”.

Dans la précipitation un trader peut placer un zéro en trop, cliquer sur un instrument qu’il ne trade pas… ou un automate peut calculer une taille de position trop importante à la suite d’un bug. Le Risk Manager d’AlphaTrader permer de bloquer ces trades… et de sauver votre compte en lui évitant un flash crash…

II Agir en tant que fusible.

Si la fréquence des ordres est trop importante, par exemple si un automate se retrouve dans une boucle infinie d’envoie de trades, le Risk Manager peut agir en court-circuit et bloquer tous les trades. En quelques mots, il aurait pu sauver 440 millions de dollars a Knight Capital

III Protéger le trader de ses faiblesses psychologiques.

Le trader humain est connu pour avoir du mal a tenir les règles qu’il s’est (ou qu’on lui a) fixé. En lui permettant de configurer un seuil maximum de pertes et de gains journalier, seuil pouvant etre suiveur d’ailleurs, le Risk Manager est là pour jouer un rôle indispensable chez les professionnels. A la suite du dépassement de ces niveaux, le Risk Manager coupera toutes les positions et trades en cours et bloquera le trading.

 

Risk Manager AlphaTrader

De haut en bas et de gauche à droite:

Enable Risk Manager: Permet d’activer ou de désactiver le Risk Manager.
Position/Order Size Circuit Breaker: Permet de configurer une taille maximum pour un trade (size) ou une position globale.
Order Frequency Circuit Breaker: Permet de sélectionner une fréqence d’envoie d’ordres maximum. Choisir le nombre par unité de temps (seconde, minute ou heure).
Exposition Circuit Breaker: permet d’indiquer une exposition maximum pour un instrument dans un sens du marché. La différence avec la position est qu’ici on intègre dans nos calculs les ordres en attente (limite et stops). L’exposition correspond a la position auquelle on ajoute la taille des ordres limites ou stops.
En dessous, il est possible d’exprimer le notionel de l’exposition maximum en monnaie du compte. A noter que cette fois-ci, l’exposition concerne l’ensemble des instruments.
Max Loss/Profit: Permet de sélectionner le montant de perte ou de gain maximal pour la journée déclenchant l’arrêt du trading. Il est aussi possible d’activer un suivi (Enable trailing). Si le profit de la journée dépasse la valeur Trigger, ici 1000, le seuil d’arrêt du trading suivra l’équity de votre compte avec un distance de 500. Donc après avoir gagné 1000, au pire vous finirez la journée en profit de 500.
Enable Instrument Filtering: Si activé, permet de sélectionner une liste d’instruments sur lesquels il sera possible de trader. Les trades sur les autres instruments seront rejetés.

En fonctionnement normal, le trading est autorisé (cf ci-dessous). Vous pouvez manuellement, si vous le souhaitez, désactiver le trading à tout instant en appuyant sur le bouton”Disable Trading”.

AlphaTrader

En cas de problème, le Risk Manager désactive le trading (cf ci-dessous). Tout trade est filtré. Il faut appuyer sur le bouton devenu rouge “Enable Trading” pour pouvoir recommencer a trader.

AlphaTrader

Quelles sont les grandes tendances à venir pour le trading des particuliers ?

{plusone}
Cet article est un article invité, écrit par Vincent Fritsch du blog http://www.blog-trading.fr/

Prenons un peu de recul et de perspective, même si nous avons tous tendance à avoir le nez collé sur nos écrans et nos graphiques.
De mon point de vue, le monde des investisseurs actifs est en plein bouleversement. Le fait que notre petite planète ressemble de plus en plus à un grand village grâce à l’Internet va révolutionner les usages des particuliers qui sont prêts à investir activement leur capital disponible.

J’ai écrit cet article pour vous proposer les grandes tendances qui vont faire bouger ce petit monde en pleine mutation …

1ere tendance : l’investisseur actif est de moins en moins seul

Définitivement révolue cette période où le particulier prêt à investir en bourse n’écoutait que les conseils de ces proches (l’oncle Marcel qui connaissait les bonnes actions à acheter) ou de son banquier. De nouveaux médias et l’internet fournissent d’ores et déjà une quantité phénoménale d’information, plus ou moins valable, pour aider à la décision.

L’investisseur qui a envie d’apprendre a en effet de plus en plus de possibilités d’apprendre les mécanismes de cette activité : blogs, sites d’informations, formations présentielles ou online, les opportunités d’apprendre ne manquent pas pour ceux qui sont prêts à investir un peu dans la formation. De plus, rien n’est plus facile, si l’anglais est compris, de prendre des conseils de traders anglo-saxons (les premiers sur le créneau) et peu importe où ils se trouvent : Londres, New-York, Hong-Kong ou Sydney, l’internet ne dort jamais.

Pour les investisseurs qui, de chez eux, veulent ressentir l’adrénaline des salles de marché, il sera aussi de plus en plus simple d’avoir l’impression d’être au coeur d’une salle, même de chez eux, grace à la mise en relation par Internet. Le “maître de cérémonie”, en général trader expérimenté, pourra commenter l’évolution des cours en live, les annonces importantes du marché et prodiguer quelques bons conseils en direct, voire partager son écran avec l’assistance. Ce principe est déjà bien en place, disponible sous forme d’abonnement, et cela donne apparemment de bons résultats.

Mais mieux que toutes ces sources d’informations, les investisseurs actifs (mais fainéants) ont maintenant la possibilité de copier les ordres d’achat ou de vente de personnes qui affichent de bons résultats. Beaucoup de brokers ou de providers de services fournissent maintenant cette fonctionnalité. Il suffit d’avoir la bonne plateforme technique, de choisir le profil de la personne en qui on a le plus confiance, et cela grace à une batterie de statistiques disponibles, et on choisit de le suivre, quasi aveuglément. Et tout le monde est a priori gagnant (si le provider de signaux fait les bons choix) : le particulier copieur qui gagne de l’argent grace à ses trades gagnants, le copié qui prend une commission, le broker qui prend également sa commission. Reste à sécuriser la technique si on décide de faire la copie en full-automatique, pour avoir confiance en elle en toutes circonstances (que se passe t’il si la plateforme n’exécute pas exactement les ordres copiés) et de mettre ce processus sous contrôle en vérifiant fréquemment les performances de son gourou.

2eme tendance : l’investisseur sera de mieux en mieux informé – et c’est tant mieux !

La guerre commerciale fait actuellement rage entre les brokers. Et cette concurrence très forte entre acteurs oblige à de la transparence. Aujourd’hui on peut regretter que certains ne jouent pas complètement le jeu et continuent leur petits mensonges ou imprécisions, mais la tendance est bien là. Nous sommes entrés dans l’ère de la transparence et de l’information (il n’y a qu’à constater ce que la concurrence à permis dans le monde des mobiles). Et de nouveaux modèles voient le jour …

Grâce à toute cette information, l’investisseur mieux éduqué et sensibilisé pourra faire le tri entre les différents messages marketing et positionnement des brokers et fournisseurs de services. Et il sera de plus en plus facile aux investisseurs de se tourner vers les brokers sérieux. Les autres disparaîtront nécessairement. Finies les requotes et les slippages des brokers qui jouent contre leurs clients ?

De la même façon, tous ceux qui voudront vendre du service comme on a pu le voir juste avant dans l’article (fournisseurs de signaux, de conseils, de formations) devront montrer patte blanche. L’investisseur qui sera de mieux en mieux averti pourra également être plus exigeant sur le track record d’un gourou qui propose ses services. Un conseil : si vous avez des idées pour “certifier” les résultats en trading, il y a un beau business à monter. Le marché aura de plus en plus besoin d’être sur que les personnes en qui ils font confiance méritent cette confiance. Ces derniers auront besoin d’une preuve sociale et tangible, pour montrer qu’ils ne sont ni des tricheurs, ni des imposteurs.

3eme tendance : l’investisseur automatisera de plus en plus ses prises de décision sur les marchés

Pour moi, c’est une évidence. Le trading manuel, au “feeling”, ne disparaîtra jamais certes, mais la proportion d’ordres pris automatiquement par les particuliers sera de plus en plus importante. Toutes les raisons citées auparavant expliquent en partie ce mouvement. L’autre raison fondamentale et que le trading automatique permet de limiter les risques pris par un humain dans l’exécution d’un trade. Qui sait mieux qu’un programme calculer proprement le risque ?

On peut également prévoir que les plateformes techniques de trading fourniront de plus en plus de possibilités de faire du trading automatique, tout en intégrant les possibilités de faire du trading social (avoir son groupe d’amis traders, savoir en live ce qu’ils font, leur sentiments ….). Trading automatique et trading social sont sur deux trajectoires fortement imbriquées.

Une autre idée de business : si vous mettez sur le marché un produit qui, à partir d’une stratégie de trading décrite en langage naturel, fournit un langage informatique compréhensible par les plateformes de trading automatique, vous aurez de fortes chances d’intéresser du monde.

Il est aussi fort possible que les plateformes de trading automatiques pour particuliers suivent ce qui est mis en oeuvre chez les professionnels : la possibilité de mettre son robot pour particulier au coeur des marchés, avoir des plateformes minimalistes pour gagner en rapidité. Bref, faire comme les grands du secteur.

Et pour finir

Je n’ai pas évoqué dans cet article le canal d’investissement classique que sont les sociétés de gestion. Mais elles aussi vont surement connaître des mutations très fortes (changement de législations, contraintes règlementaires plus fortes …).
Nous ne sommes qu’au début d’une révolution dans ce domaine. Ce qui est sur, c’est que les opportunités de trader ne manqueront jamais, et l’investisseur sera de plus en plus aidé pour y arriver.

Reste à espérer que les excès de certains insiders de la finance ne dégoûteront pas définitivement les particuliers.

Connaissez-vous vraiment les martingales?

{plusone}

Note: Cet article invité a été rédigé par Vincent Fritsch de blog-trading.fr

La martingale fait l’objet de nombreux fantasmes dans le monde du trading, passant du statut de système miraculeux apportant prospérité et richesse pour certains à celui qui prouve que le trading est tout simplement du pur casino. Il vous suffit d’aller sur les nombreux forums de bourse ou de trading et de rechercher le mot martingale et vous aurez une idée des polémiques dont le sujet est à l’origine.

Je m’attends donc à ce que cet article déclenche de nombreuses réactions … Pas grave, allons-y …

La martingale est apparemment une invention française, en tout cas, c’est ce que l’on lit quand on fait quelques rapides recherches. C’est sans doute parce que nous, les français, nous n’aimons pas perdre (que ce soit au casino ou aux jeux olympiques – n’est-ce pas messieurs les anglais ? … passons ) et nous avons donc imaginé un système qui théoriquement ne fera jamais de nous des perdants. Sacrés français …

 

C’est quoi une martingale ?

 

Le principe est simple : dans le cas où nous sommes perdants à un jeu (pile ou face, roulette, black jack, futures …), nous continuons à jouer en augmentant la mise en espérant gagner le coup suivant de façon à récupérer toutes nos mises précédentes qui ont été perdantes. Pour reformuler, dans le cas d’une série de coups perdants successifs, nous misons toujours plus dans l’espoir de gagner, et que ce coup gagnant couvre toutes les pertes antécédentes.

Plusieurs conséquences immédiates que l’on peut déduire de ce fonctionnement :

– Du moment où on adopte ce système, en cas de pertes, on doit accepter de perdre toujours plus dans l’espoir de gagner un seul coup par la suite. Cela veut dire que l’on doit avoir les ressources nécessaires pour continuer à miser si on subit une grosse série de pertes ;

– La martingale est donc un système qui marchera à tout coup, si le joueur a des ressources illimitées. Dans le cas contraire, il existe un risque que la série de pertes soit suffisamment longue pour volatiliser le capital du joueur.

 

Prenons l’exemple d’une martingale appliqué à un pile/face et où la mise initiale est de 1.

 

Dans le cas d’une suite sans discontinuer de coups perdants, les mises successives pourront être les suivantes : 1 2 4 8 16 32 64 128 256 512 1024, … chacun des termes de cette suite étant obtenu en doublant le terme précédent.

Quelques remarques immédiates :

– Cette suite comporte une propriété remarquable à savoir que si on fait le calcul suivant : le niéme terme moins la somme des (n-1) précédents,  on obtiendra 1, le montant de notre mise initiale. Par exemple, 128 – (1 + 2 + 4 + 8 + 16 + 32 + 64) fait 1. En suivant cette suite le joueur est donc capable de récupérer sa mise initiale en ayant finalement un coup gagnant ;

– Au bout du 10éme coup perdant successif, le joueur doit miser 512 pour récupérer sa mise initiale de 1, ce qui fait un très gros risque par rapport au gain escompté.

Ce jeu en vaut-il donc vraiment la chandelle ?

 

La martingale appliquée au trading

 

Ce que l’on vient de décrire peut être tout à fait appliqué au trading dans le cas où l’on a un reward/risk de 1, c’est-à-dire que l’on place son take profit a la même distance de son Stop Loss par rapport au point d’entrée du trade (modulo les commissions).

Ce genre de système peut être très facilement programmable car les robots et leurs concepteurs adorent gérer des algorithmes de calcul de taille de position.

Mais attention, si vous testez un tel système sur votre marché préféré, il est très fortement probable que votre capital sera soufflé en peu de temps. En effet, en plus des pertes successives, votre compte devra couvrir les appels de marges demandés par votre courtier. Votre capital se trouvera ainsi entre l’enclume (les pertes) et le marteau (appels de marge). La fin de l’histoire est hautement prévisible …

Seulement, voilà, je vais vous apprendre quelque chose (ou pas), le trading n’est pas un casino ou l’on joue au rouge/noir ou à pile ou face.

En particulier, on peut imaginer des systèmes qui ont un reward/risk supérieur à un, et rien qu’en faisant cela, on change un peu le visage de la martingale. De plus, vos setups préférés peuvent mettre les statistiques un peu de votre côté…

 

Prenons par exemple un système où on a déterminé un reward/risk de 2.

 

Quelques petites formules simples sous Excel nous donnent  par exemple les coefficients suivants :

1 3 4 6 9 14 21 31 47 70 105 158 237 355 533 799 1199.

La propriété principale de cette suite est que la somme des n-1 premiers termes est inférieure au double du nième terme (parce que l’on a fixé un reward/risk de 2).

Pour illustrer : (1 + 3 + 4 + 6 + 9 + 14) = 37 < 21 * 2

Ainsi la progression des mises existe toujours, mais elle est beaucoup plus faible que celle avec reward/risk de 1.

Faisons le même exercice avec un reward/risk de 3.

On obtiendra par exemple : 1 2 3 4 5 7 9 12 16 22 29 39 52 69 92 123 164

Voici un tableau et des graphes avec 4 configurations (R/R = 1, 2, 3, 4)

 

martingale trading

 

Pour chacune des lignes, le cumul est inférieur au coefficient suivant multiplié par le R/R.

 

martingale trading

 

Les mêmes courbes en échelle logarithmique.

 

martingale trading


Que peut-on en déduire de tout cela pour un système de trading ? Quelques pistes :

 

– que le levier du reward/risk permet de maîtriser l’envolée des mises successives en cas de pertes ;

– que le trader peut facilement adapter ce levier en fonction des conditions de marché. Par exemple s’il y a une forte volatilité, on pourra diminuer le reward/risk et si le marché est en tendance on pourra augmenter celui-ci ;

– que le trader a également la possibilité d’adapter son SL en fonction des conditions de marché.

Bref, le trader qui connait son marché a quelques degrés de liberté pour mettre en place une martingale adaptée aux conditions de ce marché et limiter ainsi les risques.

 

On peut tout à fait imaginer que lorsque le trader entrera en position en ayant l’idée de suivre une martingale, il pourra étudier le marché pour :

– Fixer son SL

– Fixer le reward/risk et par conséquent son TP et sa suite de coefficients

– Fixer son lot initial en fonction d’un risque initial qu’il aura prédéterminé.

Je ne parle même pas des setups d’entrée qui font que les statistiques sont un peu de notre côté…

Et mon petit doigt me dit que toute cette mécanique est un terrain de jeu rêvé pour tous les programmeurs d’experts advisors … n’est-ce pas ?

 

Remarque finale

 

Je vois déjà venir vos commentaires passionnés et rageurs !

Je tiens à écrire que je ne pousse personne à prendre des positions réelles en suivant une martingale. L’objet de cet article était simplement pédagogique. Je n’encourage  personne à l’appliquer dans un système réel. Tous ceux qui le feront doivent mesurer les risques encourus.

Je voulais simplement exprimer certaines idées sur les martingales, car elles sont très fréquemment utilisées dans les robots « miracle » qui peuvent être mis en vente dans cette grande foire qu’est le web, et que malheureusement, les martingales sont plus l’objet de fantasmes que de maîtrise rationnelle. Alors qu’il y a un beau terrain à explorer …

 

Vincent Fritsch de blog-trading.fr

Edito Olympique 2012: Le sportif intelligent évite l’effort inutile…

 

Nicolas Vitale

En cette période olympique, les londoniens qui n’ont pas fui la ville, ont la “chance” de pouvoir profiter du chaos des transports (annoncé) pour méditer sur le sport, le monde… et le trading bien sûr. Méditation non inutile puisqu’elle est a l’origine du cadeau d’été que je vous propose plus bas…

Je me suis donc amusé à faire un parallèle entre l’esprit du sportif olympique et celui du trader avec quelques proverbes. Les résultats parlent d’eux-mêmes…

Au lieu de parler de sport, Jean Dion aurait donc pu faire polémique en écrivant que “Le trading est bien affaire de frissons”…  Dans un autre contexte, Jean-Claude Killy, ayant échangé sa paire de skis pour un job a la City, aurait pu affoler politiques et régulateurs en annonçant que “la victoire appartient à celui qui prend le plus de risque”…
John Kessel aurait pu pour sa part déchainer la blogosphère en déclarant: “Le trader médiocre parle, le bon explique, le super démontre et le meilleur inspire”…

Comme vous vous en doutez, pour ma part j’ai une petite préférence pour le nouveau dicton populaire très a la mode sur Trading Automatique: “Le trader intelligent évite l’effort inutile”!  Yve Mirande, aurait pu aussi parlé du trader intelligent en déclarant que son “trading favori, c’est la sieste”…

J’ai donc profité de ce temps, bloqué dans les transports (les habitués du métro londonien en été compatirons), pour méditer les valeurs du sport… et du trading. Qui de mieux que l’écrivain anglais George Orwell pour souligner que “pratiqué avec sérieux, le trading n’a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence; en d’autres mots, c’est la guerre, les fusils en moins”.

Mais je ne suis pas si fataliste et je préfère croire aux vraies valeurs de l’olympisme… c’est à dire au fair-play, à la compétition transparente et non biaisée et au dépassement des limites. C’est justement l’esprit que nous défendons depuis plus de 3 ans sur Trading Automatique et désormais avec nos partenaires comme le LMAX Exchange.

Trader le Forex et les CFDs sur le LMAX Exchange c’est travailler:

– avec une technologie de pointe
– avec des prix transparents puisque visibles via un carnet d’ordre et accessibles en quelques millisecondes.
– via une relation non biaisée puisque LMAX n’est pas contrepartie, son rôle en tant qu’échange est que de réunir les traders le plus rapidement possible et au meilleur prix.
– sans risque de contrepartie puisque les positions sont ensuite compensées via une maison de compensation qui n’est autre que la référence institutionnelle LCH Clearnet.
– avec le support de la communauté de Trading Automatique

En cette période olympique, nous réalisons donc une offre exceptionnelle, olympique j’oserais dire, qui prendra fin lors de la cérémonie de clôture des jeux le 12 aoutlorsque notre comptable (qui ne parle pas français) rentrera de son exil et nous fera une crise cardiaque…

Pour toute  ouverture de compte actif chez le LMAX Exchange (ouverture, déposit et premiers trades) réalisée entre le 30 juillet et le 12 aout via le lien au bas de cette page, nous vous offrons le produit boutique du “trader intelligent” (la liste sur cette page) de votre choix.

La marche à suivre est simple, vous ouvrez votre compte via ce lien et vous nous contactez pour que vous puissiez bénéficier du cadeau.

Ah, j’oubliais… Nos offres LMAX habituelles restent également valables pour le moment… Il est donc (jusqu’à présent) encore possible d’ouvrir un compte classique dès 1000$ au lieu de 10k$ et un compte premium à partir de 25k$ au lieu de 50k.

Pour finir, n’oubliez pas en cette période de vacances que José Garcia aurait pu nous dire que “le trading développe la molécule du plaisir”… Non?

Bonnes vacances alors à tous ceux qui en prennent! Et rendez-vous fin Septembre au Salon du Trading pour des conférences, des ateliers ou tout simplement discuter à notre stand!

Pour être tenu au courant des nouveautés, suivez-nous via notre newsletter ou sur les réseaux sociaux (twitter, facebook, linkedin).

PS/ Vous aurez noté que les citations ont été déformées et les versions originales parlaient du sport et des sportifs!

Nicolas Vitale
Trading Automatique et Automated Trading
Directeur de Alpha Novae

Il y a un an : Edito Juillet 2011 : Les vacances de Trading Automatique

Il y a deux ans: Edito Juillet 2010 : Le temps de changer d’air… ?

Retrouvez tous les Editos de Trading Automatique ici.

Pour nous .

Alpha RainMaker: solution de monitoring, backup et failover

07/01/2012

Alpha Novae est heureux d’annoncer le lancement de la beta privée d’Alpha RainMaker, la solution de monitoring, backup, failover&Recovery de vos environnements de trading automatique.

Si vous exploitez des algorithmes de trading, vous savez a quel point il est important de posséder une environement d’exécution fiable. Mais que faire en cas de problèmes?

Grâce à Alpha RainMaker, il est possible pour tout trader utilisant des systèmes de trading de posséder une infrastructure technologique comparable à celles des plus grands hedge funds et banques d’investissement. Il est en effet indispensable (et en voie d’être réglementaire) pour les acteurs sérieux de mettre en place des solutions permettant de

– surveiller le bon fonctionnement des algorithmes de trading et de lancer des alertes en cas de problèmes
– sauvegarder les environnements de trading pour synchroniser des serveurs et repartir en cas de problèmes
– pouvoir automatiquement redémarrer les systèmes sur des serveurs de redondance en cas de problèmes repérés sur les serveurs principaux

Alpha RainMaker permet de réaliser à moindre coût ces tâches et donc de rendre accessible aux petites et moyennes structures des fonctions autrefois reservées aux institutionnels.

monitoring rainmakerbackup rainmaker

failover rainmaker

Alpha RainMaker est compatible avec la plupart des plateformes de trading et peut être adaptée aux autres.

Contactez-nous si vous souhaitez obtenir plus d’informations.

Edito Août 2011 : Un été fort en volatilité

 

Nous avons connu des périodes estivales plus calmes sur les marchés financiers… Cette année, été rimera avec volatilité… ou manque de liquidités, les deux étant liés. A l’heure où j’écris cet article, les Etats Unis viennent de perdre leur triple A et les bourses ayant ouvert durant le week end ont connu de forts remous. Il en sera probablement de même lundi sur les bourses européennes déjà fortement affaiblies. La question est de savoir jusqu’à quel niveau cette nouvelle était déjà anticipée et intégrée par les marchés.

C’est lors de ces crises que beaucoup de market makers décident de débrancher leurs systèmes pour éviter la faillite. Oui, oui, ces même market makers, adeptes du trading HFT et cloués au pilori ces derniers temps. Sur un marché fortement directionnel et volatile, ces market-makers peuvent rapidement faire faillite car ils accumulent des positions “inverses” au mouvement de fond sans avoir l’opportunité de réaliser leur “roundtrip” en revendant leurs positions précédemment accumulées. Non, les market makers n’ont pas intérêt de manipuler le marché en créant des tendances, contrairement à ce que l’on peut lire souvent. Ils sont payés pour tenir le marché et donc font des profits dans les périodes calmes de range. Des décalages pour revendre à bon prix leur inventaire oui, mais des tendances sûrement pas.

Bref, ayant appris durement la leçon de la crise de 2008 où de nombreux fonds de ce type ont fait faillite, les market makers n’ayant pas l’obligation de quoter décident désormais de débrancher leurs systèmes dans de telles périodes, asséchant fortement la liquidité du marché et amplifiant la volatilité et donc les crises de grande amplitude. Les intéressés pourront voir l‘article d’Ykarius et la vidéo sur le sujet de Kevin Toch.

Les traders systématiques avec des algorithmes basés sur le suivi de “trend following” profitent quant à eux généralement de ce genre de période où la tendance est claire et les mouvements de forte amplitude. Plusieurs clients nous ont fait part de très bons résultats ces derniers temps… et ce n’est probablement pas terminé. En ces période de vacances, soyez tout de même très prudents avec vos systèmes si ils fonctionnent sans suivi continu. Mieux vaut passer quelques jours débranché avec un capital protégé et un esprit tranquille que de risquer le tout dans ces séances très volatiles.

C’est peut être aussi le moment d’ajouter à votre portefeuille de stratégies de nouveaux algorithmes spécialisés dans les cracks boursiers. Algorithmes se déclenchant seulement à partir d’une certaine amplitude de mouvement. Un bon devoir de vacances…

Au niveau de Trading Automatique, l’actualité est aussi chargée. Nous avons ajouté en boutique 2 robots : EasyTrade et OCO Order.

EasyTrade permet à la fois de trader en mode furtif (ou pas) en un clic grâce à une interface ergonomique. En outre, il permet d’automatiser votre trading manuel à base de lignes et canaux de tendances.

OCO Order permet quant à lui de créer sur MT4 des ordres du même nom, à savoir “One Cancel the Other” : 2 ordres limites sont placés de part et d’autre du prix et lorsque le premier est déclenché, le second est annulé. Ce type d’ordre est particulièrement adapté au trading de news.

Enfin, un nouvel ouvrage intitulé “Programmer en MQL4“, d’Henry Baltzer, auteur du fameux pdf “MQL4 pour les nuls” est désormais disponible en boutique. Seul ouvrage francophone à ce sujet et publié à compte d’auteur, en plus de pouvoir apprendre à programmer en MQL4 même à la plage, acheter le livre est une occasion de supporter ce genre d’initiative inédite.

Bonnes vacances à tous ceux qui en prennent… et bon trading aux autres!

Nicolas Vitale
Trading Automatique et Automated Trading
Directeur de Alpha Novae

Il y a un an : Edito Aout 2010 : un été dans les coulisses de Trading Automatique

Retrouvez tous les Editos de Trading Automatique ici.

ProRealTime – T’es Huff ou quoi ?

Introduction

Oooopppss… je voulais écrire “t’es Hull ou quoi ?”… Le verlan ne devrait pas être exclu du trading … si je compte le nombre de fois ou cette activité intellectuellement intéressante m’a mis la tête à l’envers !

Je suis certains que, parmi vous, nombreux sont ceux qui ont déjà croisé le chemin de la moyenne mobile dite de “Hull“. Si vous ne connaissez pas cette moyenne mobile atypique, alors ne passez pas votre chemin et lisez cet article car j’espère qu’il vous permettra d’ajouter un nouvel outil à votre panoplie de trader.

Mon objectif, aujourd’hui, est de vous expliquer une construction possible de cette moyenne mobile à travers une illustration sur la plateforme ProRealTime. Et ceci, car je suis convaincu qu’utiliser un indicateur sans maitriser totalement les rouages de sa construction revient à jouer à la roulette russe à chaque prise de position sur les marchés.  En revanche, vous ne trouverez pas dans les prochains paragraphes l’histoire rocambolesque de la création de la moyenne mobile de Hull. Si l’histoire de cet indicateur, ou encore la biographie de son auteur, vous intéressent, alors il vous suffit de faire une recherche des mots clefs “Alan Hull” ou encore “moyenne mobile de Hull” sur internet.

Le code

Bien évidemment, je n’ai rien inventé. D’autres avant moi se sont interrogés sur la programmation de cet indicateur et nous ont livré leur version, plus ou moins correcte et plus ou moins compréhensible, du code ProRealTime à copier/coller. Certes, cette moyenne mobile est simple à programmer, et beaucoup moins à comprendre. Toutefois, utiliser le programme d’un tiers avec son accord n’a rien de troublant, l’intérêt d’un indicateur dans un système de trading étant davantage dans sa mise en application que dans sa programmation. Bien entendu, cela ne concerne pas les indicateurs spéciaux, ou à succès, dont les algorithmes miraculeux restent le secret de leur(s) propriétaire(s).

Voici la formule magique …

Et à l’écran, si nous comparons la moyenne mobile de Hull (en blanc) à une moyenne mobile simple de 8 périodes (bleue), ou encore à une moyenne mobile exponentielle de 8 périodes (jaune), voici le résultat:

Au premier coup d’oeil, la moyenne mobile de Hull apparait comme magique. Elle semble épouser les cours, être très réactive tout en matérialisant assez clairement la tendance de fonds. En d’autres termes, elle répond à la double contrainte du lissage et du retard qui affecte la plupart du temps le calcul des moyennes mobiles.

La logique

Dans le cadre d’un calcul classique, d’une moyenne mobile, deux contraintes principales apparaissent rapidement. La première est celle du lissage. Si vous souhaitez identifier la tendance sur une période donnée il va falloir construire, ou calculer, une courbe peu erratique dont l’allure sera à la fois souple et clairement identifiable. Généralement, plus nous souhaitons visualiser clairement la tendance, plus il nous faut allonger la période de calcul de la moyenne mobile.  Ci dessous un exemple avec une moyenne mobile simple de 8 jours, et une moyenne mobile simple de 21 jours.

Vous saurez identifier au premier coup d’oeil la moyenne mobile de 8 périodes et celle de 21 périodes.

Une alternative à l’allongement de la durée sous jacente au calcul de la moyenne mobile consiste à calculer la moyenne de la moyenne. En rose, dans le graphique ci dessous, la moyenne mobile simple 8 périodes de la moyenne mobile simples 8 périodes du cours de clôture.

Voici le code ProRealTime de la courbe rose.

L’objectif n’est pas ici de débattre sur la meilleure approche, mais simplement de vous montrer qu’il existe au moins deux façons de construire un lissage.

Et c’est alors que naît la seconde contrainte. Le lissage, qui vous permet d’identifier l’existence d’une tendance, induit un retard ou une réactivité moindre dans l’évolution de la moyenne mobile. Il est évident à l’oeil nu que la courbe bleu (moyenne mobile simple 8 périodes) est beaucoup plus réactive aux variations de prix que la courbe rose (moyenne de moyenne), ou encore que la courbe jaune (moyenne mobile simple 21 périodes). C’est alors que si vous concentrez votre attention sur la moyenne mobile, lorsque cette dernière changera de direction, les prix auront déjà fortement varié depuis leur extrême précédent.

La logique sous jacente au calcul de la moyenne mobile de Hull est de conserver le lissage, et donc cette courbe souple qui permet d’identifier la tendance sur la période en question, tout en conservant une forte réactivé de la moyenne mobile à la variation des prix.

Plutôt que de faire un long discours… voici une simple illustration pour vous expliquer plus en détails l’approche de Alan Hull.

Soit une série de 10 chiffres, de 1 à 10.  Le résultat du calcul d’une moyenne mobile simple est 5.5.  Le résultat est assez loin de la dernière valeur de notre série, soit 10. Maintenant, si vous calculez une moyenne mobile de 5 périodes, sur les 5 derniers chiffres, alors vour obtenez 8.  Enfin, vous soustrayez la première valeur à la seconde, puis vous ajoutez le résultat obtenu à cette même seconde valeur. Vous obtenez alors 10.5. Ci dessous une illustration.

Vous constaterez un résultat relativement proche de la dernière valeur de la série.

Pour programmer cette logique dans ProRealTime, cela vous donne…

La touche finale

En réalité, le calcul de la moyenne mobile de Hull est légèrement plus complexe. En effet, d’une part il implique une moyenne mobile pondérée, au lieu d’une moyenne mobile simple, et par ailleurs, il introduit comme facteur de lissage la racine carré de la période choisie. C’est bien évidemment ce que vous avez pu constater dans la programmation proposée au début de l’article.

Voici donc, toujours dans un fichier Excel, les trois étapes du calcul imbriquées dans la programmation ProRealTime utilisant la fonction de la moyenne mobile pondérée.

Dans un premier temps, il s’agit de calculer une moyenne mobile pondérée du prix de clôture sur 8 périodes. Et bien évidemment, pour plusieurs périodes successives.

La valeur de 5.7 correspond à la moyenne mobile pondérée des huit premières valeurs.  Le détail de la pondération apparait dans la couleur de la valeur moyenne calculée. Nous calculons ainsi une moyenne mobile pondérée de 8 périodes pour 5 périodes consécutives.

Puis, nous calculons  une valeur égale à 2 fois la moyenne mobile pondérée de 4 périodes.

Enfin, nous calculons une moyenne mobile pondérée du résultat, sur une période correspondant à la racine carré (arrondi à l’entier) de la période initiale. Dans notre cas, 3 périodes, puisque la racine carré de 8 est 2.828.

La feuille globale présente le résultat suivant :

Un exemple FOREX, USD/CAD

Le calcul de la moyenne mobile de Hull avec feuille Excel et le résultat de la programmation ProRealTime sont identiques.

Aussi, vous constaterez l’allure souple et cadencée de la moyenne mobile de Hull dont la réactivé est  impressionnante.

Conclusion

J’espère vous avoir fait découvrir la moyenne mobile de Hull, indicateur que vous conserverez surement dans votre escarcelle de trader à succès. Aussi, j’espère, une fois de plus, vous avoir convaincu de l’importance de la connaissance et de la compréhension des mécanismes ou calculs sous jacents aux indicateurs que vous utilisez. C’est seulement lorsque vous comprenez l’essence de la construction d’un indicateur que vous pouvez envisager de l’utiliser en trading, seul ou avec d’autres indicateurs. Alors, comment utiliser la moyenne mobile de Hull… ? Pourquoi ne pas construire un MACD de HULL ? Ou encore une enveloppe de prix avec une HMA des plus hauts et des plus bas ? Une HMA du TypicalPrice avec plus ou moins deux écarts types pour remplacer les traditionnelles bandes de Bollinger ? Enfin, vous pouvez substituer cette moyenne aux chandeliers dans votre graphique? N’est-elle pas aussi utile qu’un Heikin Ashi pour identifier la tendance? Peut être que son utilisation la plus simple et la plus efficace est de lui appliquer la théorie de Charles Dow… tant que la moyenne mobile de Hull affiche des plus bas, alors nous sommes dans un marché vendeur… et ainsi de suite…

Bons trades.

Grégoire Tardy

gregoire.tardy@trading-automatique.fr

Trading Semi Automatique Avec ProRealTime – Mieux gérer vos ordres !

Dans l’article précédent, sur le Trading Semi Automatique pour ProRealTime, “Votre Coach Personnel”, j’ai rapidement évoqué la facilité du passage d’ordres avec l’aide des lignes de niveaux calculées par le GNT@TSA et affichées sur le graphique des prix. J’aimerais ajouter quelques informations supplémentaires à propos de ce “Tool-Kit” visuel pour ProRealTime.

Une saisie simplifiée des ordres

Prenons la situation du titre Accord la semaine dernière, le 24 septembre. Votre stratégie de trading détecte une opportunité sur ce titre, que vous visualisez avec la flèche verte verticale du TSA.

 

Alors, vous décidez d’ouvrir une position longue sur le marché français. Une méthode de trading classique (i.e. non automatisée) vous oblige à prendre votre calculatrice pour déterminer, au risque de vous tromper, les différents niveaux de prix sur lesquels vous allez placer vos ordres.

L’approche du Trading Semi Automatique vous simplifie cette tache car elle intègre les paramètres de gestion de position de votre stratégie de trading. En fait, rien de plus simple, vous lisez sur l’échelle de droite les cours des différents ordres que vous allez transmettre à votre courtier  par l’intermédiaire de la plateforme de trading que ce dernier met à votre disposition.

 

 

Est-ce que votre courtier propose la plateforme de trading ProRealTime ? Oui, alors il vous suffit de placer vos ordres directement sur le graphique des prix, avant, éventuellement, d’ajuster les valeurs si nécessaire. Si dessous, un exemple, un peu farfelu (objectif), sur le Forex

 

 

Dans cet exemple, j’ai créé quatre ordres distincts. Toutefois, vous pouvez aussi programmer une stratégie de position longue avec ProRealTime et saisir vos ordres en une seule opération. Ci après un exemple; Les ordres sont liés entre eux selon des conditions d’activation ou d’invalidation.

 

 

Voilà donc une nouvelle plus value de l’approche du Trading Semi Automatique pour ProRealTime.

Bons trades !

Grégoire Tardy

gregoire.tardy@trading-automatique.fr